hahaha tu as de la fibre d’humoriste mon cher _/\_Bonjour mon guide
:)Je comprends ce que tu veux dire par 'contraction' maintenant…
Imagine serrer le poing pendant 20 ans. Tu comprends qu’après un bout de temps, la contraction semble tout à fait normale et naturelle. Il n’en demeure pas moins qu’il s’agit d’une contraction. Alors quand tu commences à desserrer le poing, il se peut que tu le ressentes comme étant un effort. L’effort de desserrer le poing. Mais en fait, ce n’est pas un effort du tout, c’est une cessation d’effort. Tu cesses de contracter le poing et il reprend sa position naturelle.
Le ‘je’ est cette contraction qui semble être normale et naturelle alors qu’elle ne l’est pas. Tout ce qu’il a à faire est de desserrer le poing et laisser les choses être comme elles sont. C’est ce à quoi je fais référence avec la citation : le but est seulement d’être.
Pour ce qui est de la peur, la seule façon de faire, à mon sens, est de l’accueillir à bras ouverts et de t’asseoir avec et de lui offrir poliment le thé. Et comme toute bonne chose a une fin, elle disparaitra en temps et lieu. Aussi, tu peux essayer de voir ce qu’elle cherche à protéger…Que cherche à protéger cette peur ? Si c’est un Bali imaginaire, peut-être qu’elle est inutile.…Il y a de la peur.
D’accord, mais où cette charge émotionnelle est-elle expérimentée ? N’est-elle pas expérimentée exactement de la même manière et au même endroit que le son ou la pensée ?Oui. Mais la pensée avait une charge émotionnelle.Maintenant dis-moi, toujours en rapport avec cet exercice, et du point de vue de l’expérience, est-ce qu’il y a vraiment une différence entre : entendre un son, et entendre une pensée ? Les deux ne sont-ils pas ‘expérimentés’ à la même place ?
Y a-t-il un autre moment que maintenant ? Je ne parle pas philosophiquement, mais littéralement. Y a-t-il un autre moment que maintenant ? Tout ce que tu vis, tu le vis maintenant. Si tu es en paix avec maintenant que se passe-t-il ? Et si maintenant c’est la non-paix qui est présente, alors sois en paix avec la non-paix !Maintenant: il ne manque rien…es-tu complet, incomplet ou ni l'un ni l'autre ?
Pour ce qui est de l’exercice, voici un résumé de tes réponses :
Si je te dis qu’il n’y a que ÇA. Qu’il n’y a rien d’autre que ÇA. Comment réagis-tu ?…Les choses sont à leur place. La vie s'écoule, sans heurts…
…Rien à faire. ça se fait…
…Il y a "la vie", enfin quelque chose. Il y a…
…Je sais et je ne sais pas…
..Il y a un lien. Un "être là ensemble"…
…il ne manque rien…
…ça est. ça vit…
Ne cherche pas plus loin tu ne trouveras rien. Il n’y a que l’expérience immédiate, présente.
Et le ‘je’ que tu cherches est quelque chose dans cette expérience que tu peux pointer du doigt et dire : « Et bien voilà, voilà ce que ‘je’ suis, voilà ‘moi’ ». Mais dans cette expérience, dans ÇA, où est la ligne de démarcation entre moi et non-moi ? Où est la ligne de démarcation entre pensées, émotions, sensations, perceptions ?
Regarde ! Vois-tu une ligne ? Vois-tu une chose ? Que vois-tu ? Regarde dans ce qui vibre ici même en ce moment.
À plus
Daniel

