Réaliser qui je suis vraiment
Moderators: Chronophonix, Freddi
Réaliser qui je suis vraiment
Bonjour, suite à une discussion avec une amie(Suyin)dans laquelle j’expliquais que je n’avais pas la moindre d’où j’en étais sûr le Chemin ,n’étant pas un méditant intense et n’ayant eu aucunes expériences spirituelles type expérience d’unité que racontent beaucoup de chercheurs,elle m’a suggéré que je pouvais m’inscrire sur ce site pour lire les témoignages ou y demander un guide.Donc me voilà .
Je suis consciemment en recherche depuis environ trois-quatre ans,j’ai une affinité avec les représentations de la mère divine comme Mâ Anandamayi ,Amma,Mère Meera sans pour autant me sentir être un dévot.Depuis ces années mon seul intérêt a été de participer à des satsangs et à en visionner quotidiennement jusqu’à l’overdose .Aujourd’hui j’ai à peu près bien compris les concepts non duels mais ce n’est pas suffisant.j’ai l’impression de tourner en rond et j’en ai vraiment marre de chercher, du coup je suis très content à l’idée d’abandonner toute pratique.
Merci pour votre accueil,Sylvian
Je suis consciemment en recherche depuis environ trois-quatre ans,j’ai une affinité avec les représentations de la mère divine comme Mâ Anandamayi ,Amma,Mère Meera sans pour autant me sentir être un dévot.Depuis ces années mon seul intérêt a été de participer à des satsangs et à en visionner quotidiennement jusqu’à l’overdose .Aujourd’hui j’ai à peu près bien compris les concepts non duels mais ce n’est pas suffisant.j’ai l’impression de tourner en rond et j’en ai vraiment marre de chercher, du coup je suis très content à l’idée d’abandonner toute pratique.
Merci pour votre accueil,Sylvian
Re: Réaliser qui je suis vraiment
Bonjour Silvian,
Je suis plutôt père de famille, pas vraiment divin, mais si ça te va je t'accompagne :-)
(usage de l'éditeur ici, si besoin : tu mets un texte en citation, comme je viens de le faire avec ton texte, par le bouton "Quote" et tu insères le texte copié entre les 2 balises quote et /quote). Ou bien tu copies/colles le texte, tu le sélectionnes et tu cliques sur le bouton Quote, ce qui le place entre les 2 balises)
J'aurais besoin que tu développes un peu :
Qu'est-ce qui indiquerait que tu serais au bout de ta recherche ?
Thierry
PS : Penser à cocher, au-dessous "Notify me when a reply is posted" pour être notifié par mail d'une réponse.
Je suis plutôt père de famille, pas vraiment divin, mais si ça te va je t'accompagne :-)
Oui, si "pratique" il y a ici, c'est d'essayer de répondre à partir de l'observation de ce qui est. Pas le monde "pensé", mais ce qui est perçu, brut. Faire table rase de toute représentation, concept pour regarder d'un oeil neuf.je suis très content à l’idée d’abandonner toute pratique.
(usage de l'éditeur ici, si besoin : tu mets un texte en citation, comme je viens de le faire avec ton texte, par le bouton "Quote" et tu insères le texte copié entre les 2 balises quote et /quote). Ou bien tu copies/colles le texte, tu le sélectionnes et tu cliques sur le bouton Quote, ce qui le place entre les 2 balises)
J'aurais besoin que tu développes un peu :
Quel chemin selon toi ? Un chemin a un début et une fin, comment perçois-tu les choses en toi ?pas la moindre idée d’où j’en étais sûr le Chemin
Plonge en toi : quelle recherche ? Comment formulerais-tu ça ? Qu'est-ce qui motive cette recherche ? Recherche de quoi ?Je suis consciemment en recherche depuis environ trois-quatre ans
Qu'est-ce qui indiquerait que tu serais au bout de ta recherche ?
C'est à dire ? Comment tu perçois ça ? D'où vient cette impression ?j’ai l’impression de tourner en rond
Thierry
PS : Penser à cocher, au-dessous "Notify me when a reply is posted" pour être notifié par mail d'une réponse.
Re: Réaliser qui je suis vraiment
Bonjour Thierry,
Moi qui m’attendais à ce que tu m’apparaissent sous la forme d’une princesse non duelle je suis un peu déçu..;-)
Blague à part je suis très heureux que tu m’accompagne et je t’en remercie.
Ce qui indiquerait que je serais au bout de la recherche:
L’évidence que je ne suis pas (que)le corps/mental,plus de doutes,plus de questions
Il y a néanmoins eu une expérience forte il y a trois ans,un jour ou j’étais en stage avec Della et Michael deux enseignants spirituels.Au restaurent j’étais engoissé au sujet d’un exercice à venir dans l’après midi et au détour d’un regard avec une petite fille j’ai vu la conscience dans ses yeux qui m’a donné un simple message:
Hey Sylvian,c’est juste pour jouer!C’est tout.
Sylvian
Moi qui m’attendais à ce que tu m’apparaissent sous la forme d’une princesse non duelle je suis un peu déçu..;-)
Blague à part je suis très heureux que tu m’accompagne et je t’en remercie.
Le cheminement qui m’amène à voir clairement et sans le moindre doute que je suis essentiellement cette conscience/présence et pas uniquement le petit personnageQuel chemin selon toi ? Un chemin a un début et une fin, comment perçois-tu les choses en toi ?
Je dirais réaliser ce qui en moi est équanimité,paix,joie et amour quelles que soient les circonstances extérieures .Ce qui motive la recherche:pendant longtemps ça a été la douleur physique et psychique,maintenant c’est l’élan de sortir de l’illusion ,de savoir qui je suis vraimentPlonge en toi : quelle recherche ? Comment formulerais-tu ça ? Qu'est-ce qui motive cette recherche ? Recherche de quoi ?
Qu'est-ce qui indiquerait que tu serais au bout de ta recherche ?
Ce qui indiquerait que je serais au bout de la recherche:
L’évidence que je ne suis pas (que)le corps/mental,plus de doutes,plus de questions
Depuis que je suis en recherche, je n’ai jamais eu d’expériences spirituelles intérieures ,d’unité etc comme j’en entends souvent témoigner dans les satsangs.Je ne suis pas non plus un méditant assidu car vivent avec d’intenses douleurs en permanence et des contraintes liées au physiques ce n’est pas ma tasse de thé.Je chemine sans repères ,c’est ce qui me met dans la confusion.C'est à dire ? Comment tu perçois ça ? D'où vient cette impression ?
Il y a néanmoins eu une expérience forte il y a trois ans,un jour ou j’étais en stage avec Della et Michael deux enseignants spirituels.Au restaurent j’étais engoissé au sujet d’un exercice à venir dans l’après midi et au détour d’un regard avec une petite fille j’ai vu la conscience dans ses yeux qui m’a donné un simple message:
Hey Sylvian,c’est juste pour jouer!C’est tout.
Sylvian
Re: Réaliser qui je suis vraiment
Bonsoir Sylvian,
En tout cas, toute image de cette sorte ne sera jamais qu'une projection, du pur imaginaire. Je suggère de s'attacher au réel tangible, pas de confusion là.
S'il y a méditation, elle surgit spontanément, comme un moment d'écoute (globale), d'interrogation sans questions, sans méditant. Ça devient un peu l'état naturel. Jean Klein a des textes éclairants sur cette vision de la méditation.
Je pense que c'est plutôt le contraire : ta quête a sa propre dynamique, c'est ta réalité, ton instant présent, vécu là, maintenant. C'est le réel. Des repères externes ne peuvent que corrompre ce déroulement et créer de la confusion.
(mais petit c'est péjoratif, il n'y a aucune raison de le dénigrer ou rejeter... :-) )
Partons à explorer ça :
À +
Thierry
Ce n'est pas un passage obligé. Et ce ne sont jamais que des témoignages où chacun interprête à sa façon, éventuellement en fonction de croyances, comme certains ont vu la vierge :-)Depuis que je suis en recherche, je n’ai jamais eu d’expériences spirituelles intérieures ,d’unité etc comme j’en entends souvent témoigner dans les satsangs.
En tout cas, toute image de cette sorte ne sera jamais qu'une projection, du pur imaginaire. Je suggère de s'attacher au réel tangible, pas de confusion là.
Moi non plus. Ou plutôt je dirais que je n'ai jamais eu de pratique de méditation (l'un des rares satsang que j'ai suivi, j'ai même pris un bouquin pendant que les autres était les yeux clos jambes croisées :-) (Et d'ailleurs ce bouquin à ce moment-là, a été un déclencheur déterminant :-) )Je ne suis pas non plus un méditant assidu car vivant avec d’intenses douleurs en permanence et des contraintes liées au physiques ce n’est pas ma tasse de thé.
S'il y a méditation, elle surgit spontanément, comme un moment d'écoute (globale), d'interrogation sans questions, sans méditant. Ça devient un peu l'état naturel. Jean Klein a des textes éclairants sur cette vision de la méditation.
Pourquoi devrais-tu avoir des repères ? Et en quoi l'absence de repère serait source de confusion ?Je chemine sans repères ,c’est ce qui me met dans la confusion.
Je pense que c'est plutôt le contraire : ta quête a sa propre dynamique, c'est ta réalité, ton instant présent, vécu là, maintenant. C'est le réel. Des repères externes ne peuvent que corrompre ce déroulement et créer de la confusion.
Elle a été un miroir qui t'a permis de voir le petit personnage comme tu dis, inutilement agité :-)Il y a néanmoins eu une expérience forte il y a trois ans,un jour ou j’étais en stage avec Della et Michael deux enseignants spirituels.Au restaurent j’étais engoissé au sujet d’un exercice à venir dans l’après midi et au détour d’un regard avec une petite fille j’ai vu la conscience dans ses yeux qui m’a donné un simple message:
Hey Sylvian,c’est juste pour jouer!C’est tout.
(mais petit c'est péjoratif, il n'y a aucune raison de le dénigrer ou rejeter... :-) )
Partons à explorer ça :
Qui es-tu ? Qu'es-tu ? Comment perçois-tu les choses ? En quoi y a-t-il illusion ?Ce qui motive la recherche: pendant longtemps ça a été la douleur physique et psychique,maintenant c’est l’élan de sortir de l’illusion ,de savoir qui je suis vraiment
À +
Thierry
Re: Réaliser qui je suis vraiment
Bonjour Thierry,
(Je sais pas si je suis très clair là )
Actuellement je commence à appréhender le fait qu’il n’y a pas de séparation en remarquant que toutes les objets de perception sont perçus simultanément ,mais je ne sais pas si je répond à ta question en disant ça .
Bonne soirée à toi,Sylvian
Je vois que c’est seulement la personne qui veut des repères .il y a autre chose qui me donne de la confusion,c’est le Je formulé en permanence pour exprimer et conceptualiser que j’associe au personnage pour lequel je me prend.Pourquoi devrais-tu avoir des repères ? Et en quoi l'absence de repère serait source de confusion ?
(Je sais pas si je suis très clair là )
J’en suis convaincu,ça se fait à mon insu je pourrais dire ,j’en ai eu des démonstrations flagrantes à plusieurs reprises.ta quête a sa propre dynamique, c'est ta réalité, ton instant présent, vécu là, maintenant. C'est le réel.
C’est une compréhension mentale que je vais te donner,j’en suis convaincu mais ce n’est pas suffisant.Je suis cela qui perçoit ,le corps,les pensées ,les sensations,le monde ,en essence je ne peux pas être perçu mais je suis aussi tout ce qui est manifesté.Qui es-tu ? Qu'es-tu ?
Comment perçois-tu les choses ?Comment perçois-tu les choses ?
Actuellement je commence à appréhender le fait qu’il n’y a pas de séparation en remarquant que toutes les objets de perception sont perçus simultanément ,mais je ne sais pas si je répond à ta question en disant ça .
C’est l’impression très forte être un personnage séparé des autres ,du tout.Comme voir la vie par le trou d’une serrure ,de façon partielle et limitée .En quoi y a-t-il illusion ?
Bonne soirée à toi,Sylvian
Re: Réaliser qui je suis vraiment
Bonsoir Sylvian,
Et s'il ne trouve pas quelque chose qu'il peut identifier (les repères...) Il est emmerdé : de là un affect de tension, un stress, émerge dans le même espace, relié à la croyance qu'il DEVRAIT y avoir un repère (c'est le futur qu'il a projeté : il fonctionne du passé, la mémoire qui le constitue, vers un futur qui est une image projetée, fabriquée à partir de connu, mémoire, représentations).
De là, le sentiment de confusion qui l'anime (parce que sa croyance "je devrais avoir des repères" ne rencontre pas l'objet attendu, projeté)
La personne, ses affects, son stress, ses pensées, sa confusion ne reposent que sur cette croyance qu'il DEVRAIT y avoir des repères et qu'il en a besoin.
Questionne-toi : Sans cette croyance et le projet, la projection (frustrée) sur l'avenir, y aurait-il agitation, stress, confusion et donc un personnage animé par tout ça ?
Tout ce que j'écris n'est bien sûr pas à croire sur parole. Ce sont des propositions d'observation, méditation, enquête sur ce qui se manifeste chez toi...
Ce "Je" est-il agité d'affects ? (je préfère le terme d'affects que le terme d'émotions pour ce qui concerne la personne)
Ressent-il du stress ? De là confusion ?
À bientot,
Thierry
Tout à fait. C'est lui seul qui a besoin de repères parce qu'il est construit sur le connu et se nourrit de connu. Il va du connu vers le connu, c'est à dire de sa mémoire, dont il est le produit, et qui contient des objets identifiables vers ce qu'il appelle des repères : des trucs qu'il peut identifier, reconnaître car reliés aux catégories, images, concepts de sa memoire.Je vois que c’est seulement la personne qui veut des repères.
Et s'il ne trouve pas quelque chose qu'il peut identifier (les repères...) Il est emmerdé : de là un affect de tension, un stress, émerge dans le même espace, relié à la croyance qu'il DEVRAIT y avoir un repère (c'est le futur qu'il a projeté : il fonctionne du passé, la mémoire qui le constitue, vers un futur qui est une image projetée, fabriquée à partir de connu, mémoire, représentations).
De là, le sentiment de confusion qui l'anime (parce que sa croyance "je devrais avoir des repères" ne rencontre pas l'objet attendu, projeté)
La personne, ses affects, son stress, ses pensées, sa confusion ne reposent que sur cette croyance qu'il DEVRAIT y avoir des repères et qu'il en a besoin.
Questionne-toi : Sans cette croyance et le projet, la projection (frustrée) sur l'avenir, y aurait-il agitation, stress, confusion et donc un personnage animé par tout ça ?
Tout ce que j'écris n'est bien sûr pas à croire sur parole. Ce sont des propositions d'observation, méditation, enquête sur ce qui se manifeste chez toi...
Et qu'est-ce que le "Je" qui vois la personne et ses motivations ? (et tout le reste le concernant je suppose)Je vois que c’est seulement la personne qui veut des repères.
Ce "Je" est-il agité d'affects ? (je préfère le terme d'affects que le terme d'émotions pour ce qui concerne la personne)
Ressent-il du stress ? De là confusion ?
À bientot,
Thierry
Re: Réaliser qui je suis vraiment
Bonsoir Thierry,
Bonne soirée ,Sylvian
Sans projections sur ce qui devrait ou ne devrait pas être il n’y a que ce qui est dans maintenant du coup pas d’inquiétude ou autres sentiments imaginés ,juste les pensées "fonctionnelles"qui surviennent dans l’instant.Je sens qu’il est important de rester avec ça pour en prendre vraiment la mesure .Sans cette croyance et le projet, la projection (frustrée) sur l'avenir, y aurait-il agitation, stress, confusion et donc un personnage animé par tout ça ?
Ce Je est vide de tout,sans préférences, sans affects, libre de tout stress, C’est ma véritable identité,je le sais seulement ça ne percute pas.Et qu'est-ce que le "Je" qui vois la personne et ses motivations ? (et tout le reste le concernant je suppose)
Ce "Je" est-il agité d'affects ? (je préfère le terme d'affects que le terme d'émotions pour ce qui concerne la personne)
Ressent-il du stress ? De là confusion ?
Bonne soirée ,Sylvian
Re: Réaliser qui je suis vraiment
Bonsoir Sylvian,
Je crois que là tu perçois assez clairement la différence entre habiter ta nature profonde, immuable, et habiter un personnage.
Penses-tu qu'il y a un contrôle possible de ça ? ce fait d'être dans le personnage, ses projections, ses inquiétudes, ou bien le "Je vide de tout, sans préférences, sans affects, libre de tout stress"
Ce qui est important, c'est peut-être ce que tu voulais dire, c'est de percevoir et ressentir cette différence de situation, le passage de l'une à l'autre.
Je te propose d'enquêter, d'observer ton ressenti, tes émotions (ou calme, absence d'émotions) dans le cours de ton existence : ces moments où tu es dans le "Je" personnage, avec ses projections, ses inquiétudes, ses attentes, et les moments où tu es vide de ça :
1) Comment décrirais-tu les rapports entre les 2 ?
Est-ce une alternance de 2 états ? De 2 personnages ? Chacun apparaissant puis disparaissant quand l'autre s'invite ?
Ou bien l'un apparait dans l'autre (qui en est en quelque sorte le témoin et a toujours été là), puis disparait quand il est perçu qu'il n'y a plus de raison à sa "manifestation" (comme dans l'histoire du regard de la petite fille, où le personnage inquiet s'est évanouie quand il a été perçu qu'il n'y avait aucune raison de s'inquiéter)
2) Quels mots utiliserais-tu pour les moments où tu es dans, tu habites un personnage ? (on as déjà parlé d'inquiétude, stress, confusion...)
De même, quand tu es hors du personnage ?
À bientôt,
Thierry
Sans projections sur ce qui devrait ou ne devrait pas être il n’y a que ce qui est dans maintenant du coup pas d’inquiétude ou autres sentiments imaginés ,juste les pensées "fonctionnelles"qui surviennent dans l’instant.Je sens qu’il est important de rester avec ça pour en prendre vraiment la mesure
(Quel cheminement ?)
Le cheminement qui m’amène à voir clairement et sans le moindre doute que je suis essentiellement cette conscience/présence et pas uniquement le petit personnage
Je crois que là tu perçois assez clairement la différence entre habiter ta nature profonde, immuable, et habiter un personnage.
Qu'entends-tu par "rester avec ça ?"Je sens qu’il est important de rester avec ça pour en prendre vraiment la mesure
Penses-tu qu'il y a un contrôle possible de ça ? ce fait d'être dans le personnage, ses projections, ses inquiétudes, ou bien le "Je vide de tout, sans préférences, sans affects, libre de tout stress"
Ce qui est important, c'est peut-être ce que tu voulais dire, c'est de percevoir et ressentir cette différence de situation, le passage de l'une à l'autre.
Je te propose d'enquêter, d'observer ton ressenti, tes émotions (ou calme, absence d'émotions) dans le cours de ton existence : ces moments où tu es dans le "Je" personnage, avec ses projections, ses inquiétudes, ses attentes, et les moments où tu es vide de ça :
1) Comment décrirais-tu les rapports entre les 2 ?
Est-ce une alternance de 2 états ? De 2 personnages ? Chacun apparaissant puis disparaissant quand l'autre s'invite ?
Ou bien l'un apparait dans l'autre (qui en est en quelque sorte le témoin et a toujours été là), puis disparait quand il est perçu qu'il n'y a plus de raison à sa "manifestation" (comme dans l'histoire du regard de la petite fille, où le personnage inquiet s'est évanouie quand il a été perçu qu'il n'y avait aucune raison de s'inquiéter)
2) Quels mots utiliserais-tu pour les moments où tu es dans, tu habites un personnage ? (on as déjà parlé d'inquiétude, stress, confusion...)
De même, quand tu es hors du personnage ?
À bientôt,
Thierry
Re: Réaliser qui je suis vraiment
Bonsoir Thierry,
Mais il me semble qu’il y a la possibilité de revenir en mon centre tranquille même dans l’agitation des pensées ,des affects ou des sensations ,de vivre la manifestation depuis "l’œil du cyclone".Ce n’est pas le cas actuellement bien sûr .
Urgence, vouloir, savoir, comparaison, attentes, jugement, réaction,anxiété/peurs, partialité, croyances etc.
Quand je reviens au centre:
Calme, Espace ,Oui à tout ce qui est comme c’est.
Belle soirée à toi,
Sylvian
Un contrôle je ne sais pas parce que la grande majorité du temps je n’y arrive pas .Exemple cette nuit même : une insomnie de deux bonnes heures, Dans quelques semaines je vais être hospitalisé pour guérir une blessure,rien de grave mais cette nuit j’y ai pensé.Hôpital =pîqures=grosse phobie,peur intense présente dans la poitrine.Dans ces moments là impossible de voir le calme.Au quotidien quand je reviens maintenant , pendant un instant je peux l’appréhender puis je repars immédiatement dans la perception de la douleur physique et je vois bien que si ce n’était pas la douleur ce serait autre chose,un autre objet comme les sensations ordinaires ou autres.j’ai l’impression d’être collé aux perceptions comme un moustique sur le phare d’une voiture.Penses-tu qu'il y a un contrôle possible de ça ? ce fait d'être dans le personnage, ses projections, ses inquiétudes, ou bien le "Je vide de tout, sans préférences, sans affects, libre de tout .
Mais il me semble qu’il y a la possibilité de revenir en mon centre tranquille même dans l’agitation des pensées ,des affects ou des sensations ,de vivre la manifestation depuis "l’œil du cyclone".Ce n’est pas le cas actuellement bien sûr .
Oui c’est exactement ça .Ce qui est important, c'est peut-être ce que tu voulais dire, c'est de percevoir et ressentir cette différence de situation, le passage de l'une à l'autre.
C’est ta deuxième proposition,le personnage est périphérique au même titre que les autres objets il se manifeste au sein de cet espace silencieux.1) Comment décrirais-tu les rapports entre les 2 ?
Est-ce une alternance de 2 états ? De 2 personnages ? Chacun apparaissant puis disparaissant quand l'autre s'invite ?
Ou bien l'un apparait dans l'autre (qui en est en quelque sorte le témoin et a toujours été là), puis disparait quand il est perçu qu'il n'y a plus de raison à sa "manifestation" (comme dans l'histoire du regard de la petite fille, où le personnage inquiet s'est évanouie quand il a été perçu qu'il n'y avait aucune raison de s'inquiéter)
Quand je suis identifié au personnage je dirais:Quels mots utiliserais-tu pour les moments où tu es dans, tu habites un personnage ? (on as déjà parlé d'inquiétude, stress, confusion...)
De même, quand tu es hors du personnage ?
Urgence, vouloir, savoir, comparaison, attentes, jugement, réaction,anxiété/peurs, partialité, croyances etc.
Quand je reviens au centre:
Calme, Espace ,Oui à tout ce qui est comme c’est.
Belle soirée à toi,
Sylvian
Re: Réaliser qui je suis vraiment
Bonsoir Sylvian,
Vérifie-le autant que nécessaire. Si ce n'est pas totalement clair, on peut approfondir ici.
Tu as une chance d'observer la vie de ce personnage, chargé de ta mémoire, tes expériences passées avec la maladie, la douleur, l'hôpital, bref tes conditionnements. Personnage qui, semble-t-il fait partie de ton parcours de vie.
(et l'expérience a commencé cette nuit-là semble-t-il. Ça tombe bien que ça arrive au moment de ce dialogue, je trouve...)
Je sais que ce n'est pas facile dans le stress, mais essaie de mettre de l'observation, de l'ouverture, de la curiosité, comme un scientifique qui observe un fait expérimental, le comportement d'un animal. Même si tu es emporté par le stress, le personnage, accepte ce fait, tu pourras aussi revenir à froid sur ce qu'il s'est passé. Les sensations, affects te reviendront en mémoire et tu pourras questionner cette mémoire.
Un truc essentiel à méditer, vérifier, expérimenter : L'ouverture, l'acceptation te placent dans la présence car elles sont indemnes du passé et des conditionnements. Elles n'ont aucun projet et ne sont dans aucune tentative de contrôle (contrôle, projets sont des caractéristiques du personnages, du passé, donc corrompus par le passé, les conditionnements, )
Accepte ces allers-retours, c'est normal, tant que tu n'as pas mis de la compréhension dans ce qui est activé (personnage/affects/pensées/réactions...) lors de certaines circonstances.
C'est autant d'occasions de comprendre, dépasser... C'est à aborder avec ouverture, curiosité, compréhension. Pas contrôle. C'est vain, la tentative vaine du personnage en recherche de sécurité de choisir ce qu'il va vivre...
Tu peux noter que le personnage apparait et disparait alors que l'espace silencieux est toujours là, juste momentanément relégué à l'arrière-plan si tu es "pris" dans le rôle. (et il y a des tas de personnages en fait, selon le déclencheur, les circonstances : Sylvian avec X, Y, dans tel groupe, au boulot, à l'hôpital, "qui pense à l'hôpital"...etc).
Ces personnages existent-ils ? sont-ils réels ? Sont-ils quelque par en toi ? Ont-ils un contrôle sur ce qu'il se passe : les pensées, affects, réactions physiologiques ? Qu'est-ce qui les désigne, signale leur apparition dans ton ressenti ?
On peut creuser cette question par la suite.
L'observation de tout ça répond peut-être à ta question :
Quel chemin selon toi ? Un chemin a un début et une fin, comment perçois-tu les choses en toi ?
Le cheminement qui m’amène à voir clairement et sans le moindre doute que je suis
essentiellement cette conscience/présence et pas uniquement le petit personnage
savoir qui je suis vraiment
La recherche qui t'anime, tu l'as formulée :
Et là, ça a eu lieu cette nuit, tu as justement l'expérience qui tombe bien pour observer ça :
C'est vain, tu l'as constaté. Je te suggères de tester une autre voie : l'acceptation profonde, l'ouverture curieuse, l'écoute ; écouter ce qui se passe, ce qui passe dans ta tête, les histoires que tu te racontes, leur effet...
Manifestement, tu n'étais pas dans ton lit, mais dans un futur projeté... Qu'est-ce que ça entraine ?
J'aime bien ces citations de Byron Katie à ce sujet :
- "Vous voulez exprimenter la peur ? Pensez au futur. Vous voulez expérimenter la culpabilité ? Pensez au passé."
(le passé et le futur sont des pensées, n'ont pas de réel. Le personnage les crée, par sa mémoire et sesprojections. Seul le présent, flot intemporel est réel)
- "Les enfant n'ont pas peur du noir, ils ont peur de ce qu'ils imaginent dans le noir.
la pensée, la projection, la peur...
À bientôt,
Thierry
Effectivement, pas de contrôle. Plus précisément (vérifie-le), aucun contrôle de ce qui émerge : affects, réactions physiques, pensées... Juste une tentative +/- efficace de contrôle a posteriori (qui est en fait l'irruption d'un second personnage tentant de censurer le dérangeant premier).Un contrôle je ne sais pas parce que la grande majorité du temps je n’y arrive pas .
Vérifie-le autant que nécessaire. Si ce n'est pas totalement clair, on peut approfondir ici.
Super ! Chance... (je peux me permettre de dire ça, tu me dis que ce n'est pas grave :-) )Dans quelques semaines je vais être hospitalisé pour guérir une blessure
Tu as une chance d'observer la vie de ce personnage, chargé de ta mémoire, tes expériences passées avec la maladie, la douleur, l'hôpital, bref tes conditionnements. Personnage qui, semble-t-il fait partie de ton parcours de vie.
(et l'expérience a commencé cette nuit-là semble-t-il. Ça tombe bien que ça arrive au moment de ce dialogue, je trouve...)
Je sais que ce n'est pas facile dans le stress, mais essaie de mettre de l'observation, de l'ouverture, de la curiosité, comme un scientifique qui observe un fait expérimental, le comportement d'un animal. Même si tu es emporté par le stress, le personnage, accepte ce fait, tu pourras aussi revenir à froid sur ce qu'il s'est passé. Les sensations, affects te reviendront en mémoire et tu pourras questionner cette mémoire.
Un truc essentiel à méditer, vérifier, expérimenter : L'ouverture, l'acceptation te placent dans la présence car elles sont indemnes du passé et des conditionnements. Elles n'ont aucun projet et ne sont dans aucune tentative de contrôle (contrôle, projets sont des caractéristiques du personnages, du passé, donc corrompus par le passé, les conditionnements, )
Cf. ci-dessusMais il me semble qu’il y a la possibilité de revenir en mon centre tranquille même dans l’agitation des pensées ,des affects ou des sensations ,de vivre la manifestation depuis "l’œil du cyclone".Ce n’est pas le cas actuellement bien sûr .
Accepte ces allers-retours, c'est normal, tant que tu n'as pas mis de la compréhension dans ce qui est activé (personnage/affects/pensées/réactions...) lors de certaines circonstances.
C'est autant d'occasions de comprendre, dépasser... C'est à aborder avec ouverture, curiosité, compréhension. Pas contrôle. C'est vain, la tentative vaine du personnage en recherche de sécurité de choisir ce qu'il va vivre...
Périphérique ou "au sein de" ? C'est pas pareil :-)C’est ta deuxième proposition,le personnage est périphérique au même titre que les autres objets il se manifeste au sein de cet espace silencieux.
Tu peux noter que le personnage apparait et disparait alors que l'espace silencieux est toujours là, juste momentanément relégué à l'arrière-plan si tu es "pris" dans le rôle. (et il y a des tas de personnages en fait, selon le déclencheur, les circonstances : Sylvian avec X, Y, dans tel groupe, au boulot, à l'hôpital, "qui pense à l'hôpital"...etc).
Ces personnages existent-ils ? sont-ils réels ? Sont-ils quelque par en toi ? Ont-ils un contrôle sur ce qu'il se passe : les pensées, affects, réactions physiologiques ? Qu'est-ce qui les désigne, signale leur apparition dans ton ressenti ?
On peut creuser cette question par la suite.
L'observation de tout ça répond peut-être à ta question :
Quel chemin selon toi ? Un chemin a un début et une fin, comment perçois-tu les choses en toi ?
Le cheminement qui m’amène à voir clairement et sans le moindre doute que je suis
essentiellement cette conscience/présence et pas uniquement le petit personnage
savoir qui je suis vraiment
N'as-tu pas là les repère dont tu pensais manquer ?Quand je suis identifié au personnage je dirais:
Urgence, vouloir, savoir, comparaison, attentes, jugement, réaction,anxiété/peurs, partialité, croyances etc.
Quand je reviens au centre:
Calme, Espace ,Oui à tout ce qui est comme c’est.
Le personnage qui cherche projette une idée de ce que seraient des repères pour lui et le faisceau de sa lampe plonge le reste dans l'obscurité :-)Je chemine sans repères ,c’est ce qui me met dans la confusion.
La recherche qui t'anime, tu l'as formulée :
Ton ressenti, ton corps, te donnent les repères :Qu'est-ce qui motive cette recherche ? Recherche de quoi ?
Qu'est-ce qui indiquerait que tu serais au bout de ta recherche ?
Je dirais réaliser ce qui en moi est équanimité, paix, joie et amour quelles que soient les
circonstances extérieures .
Il te reste à bien percevoir la différence d'ambiance et comprendre comment tu sors de ta nature première : la paix, le calme, l'espace, pour entrer dans le stress, l'inquiétude, l'agitation.Quand je suis identifié au personnage je dirais:
Urgence, vouloir, savoir, comparaison, attentes, jugement, réaction,anxiété/peurs, partialité, croyances etc.
Quand je reviens au centre:
Calme, Espace ,Oui à tout ce qui est comme c’est.
Et là, ça a eu lieu cette nuit, tu as justement l'expérience qui tombe bien pour observer ça :
Dans ces moments là impossible de voir le calme.
N'es-tu pas collé à une tentative de contrôle et de fuite de ce qui se passe ?j’ai l’impression d’être collé aux perceptions comme un moustique sur le phare d’une voiture.
C'est vain, tu l'as constaté. Je te suggères de tester une autre voie : l'acceptation profonde, l'ouverture curieuse, l'écoute ; écouter ce qui se passe, ce qui passe dans ta tête, les histoires que tu te racontes, leur effet...
Décris précisément : Dans ce moment-là, où étais-tu ? Dans le réel de ton lit ? que se passait-il en toi ? qu'est-ce qui passait dans ta tête ? Quelles réactions somatiques ?Dans ces moments là impossible de voir le calme.
Manifestement, tu n'étais pas dans ton lit, mais dans un futur projeté... Qu'est-ce que ça entraine ?
J'aime bien ces citations de Byron Katie à ce sujet :
- "Vous voulez exprimenter la peur ? Pensez au futur. Vous voulez expérimenter la culpabilité ? Pensez au passé."
(le passé et le futur sont des pensées, n'ont pas de réel. Le personnage les crée, par sa mémoire et sesprojections. Seul le présent, flot intemporel est réel)
- "Les enfant n'ont pas peur du noir, ils ont peur de ce qu'ils imaginent dans le noir.
la pensée, la projection, la peur...
À bientôt,
Thierry
Re: Réaliser qui je suis vraiment
Bonsoir Thierry,
Bonne soirée à toi,
Sylvian
Je le sais, je le vois bien mais ça fait tellement longtemps que le mental/ego fait encore comme si il orchestrait tout ,Comme le ventilateur qui continue de tourner après qu’on l’ait éteint .Je dois le constater encore et encore.Effectivement, pas de contrôle. Plus précisément (vérifie-le), aucun contrôle de ce qui émerge : affects, réactions physiques, pensées... Juste une tentative +/- efficace de contrôle a posteriori (qui est en fait l'irruption d'un second personnage tentant de censurer le dérangeant premier).
C’est ce que je pense aussi,l’expérience à commencé depuis un moment mais ça n’avait aussi visible et clair qu’aujourd’hui .Tu as une chance d'observer la vie de ce personnage, chargé de ta mémoire, tes expériences passées avec la maladie, la douleur, l'hôpital, bref tes conditionnements. Personnage qui, semble-t-il fait partie de ton parcours de vie.
(et l'expérience a commencé cette nuit-là semble-t-il. Ça tombe bien que ça arrive au moment de ce dialogue, je trouve...)
Yep,périphérique voudrait dire qu’il existe en permanence mais plus loin :-)Périphérique ou "au sein de" ? C'est pas pareil :-)
Non, ils n’existent pas réellement , je vois bien qu’ils apparaissent sous forme de pensées ,sensations/tensions ressenties puis disparaissent ,seulement pour le moment je vois que je crois encore en une continuité et une identité là dedans ,ça doit encore être observé.Ces personnages existent-ils ? sont-ils réels ? Sont-ils quelque par en toi ? Ont-ils un contrôle sur ce qu'il se passe : les pensées, affects, réactions physiologiques ? Qu'est-ce qui les désigne, signale leur apparition dans ton ressenti ?
Je sens bien que oui,ça a besoin d’être vu plus profondément/clairement."L'observation de tout ça répond peut-être à ta question :
Quel chemin selon toi ? Un chemin a un début et une fin, comment perçois-tu les choses en toi ?
Le cheminement qui m’amène à voir clairement et sans le moindre doute que je suis
essentiellement cette conscience/présence et pas uniquement le petit personnage
savoir qui je suis vraiment"
C’est vrai.Ce n’est pas les feux d’artifices auxquels le mental se serait attendu:)"Quand je suis identifié au personnage je dirais:
Urgence, vouloir, savoir, comparaison, attentes, jugement, réaction,anxiété/peurs, partialité, croyances etc.
Quand je reviens au centre:
Calme, Espace ,Oui à tout ce qui est comme c’est."
N'as-tu pas là les repère dont tu pensais manquer ?
J’ai toujours perçu ou voulu percevoir les douleurs physiques comme un vacarme qui couvrait les autres ressentis,j’ai une nouvelle façon de voir a installer,comme une rééducation .Ton ressenti, ton corps, te donnent les repères
Oui,je m’exerce aussi avec les affects plus habituels(devant la tv,en interaction avec mes proches etc à faire des allé-retour ici-perçu .Et là, ça a eu lieu cette nuit, tu as justement l'expérience qui tombe bien pour observer ça :
J’étais complètement dans une histoire (forcément dramatique)que je me racontais en boucle.ça entraîne des tensions dans le corps qui y réagit comme si ça s’était réel dans l’instant.Décris précisément : Dans ce moment-là, où étais-tu ? Dans le réel de ton lit ? que se passait-il en toi ? qu'est-ce qui passait dans ta tête ? Quelles réactions somatiques ?
Manifestement, tu n'étais pas dans ton lit, mais dans un futur projeté... Qu'est-ce que ça entraine ?
Bonne soirée à toi,
Sylvian
Re: Réaliser qui je suis vraiment
Bonsoir Sylvian,
Attention il y a peut-être un malentendu là :
Quand tu es identifié, tu l'as décrit : "Urgence, vouloir, savoir, comparaison, attentes, jugement, réaction,anxiété/peurs, partialité, croyances etc.". J'ajouterais contraction, attitude défensive, stress, besoin de contrôler, pensée compulsive, verbiage parfois...
Quand tu retrouves ta nature essentielle, l'ancrage dans le réel, le présent : "Calme, Espace ,Oui à tout ce qui est comme c’est." J'ajouterais l'absence de ce qui est décris ci-dessus : paix, détente, ouverture, silence (pas au sens "audio", plutôt absence d'agitation)
J'avais rapproché ça de ta quête telle que tu l'avais exprimée :
Plonge en toi, dans cette croyance et décris-moi le plus complètement ces conséquences...
Explorons le phénomène. Y a-t-il une continuité et une identité dans cette irruption d'un scénario/personnage ?
Tu décris ça ainsi :
C'est bien ça ?
Tout ceci est pour toi objet d'observation, donc ce n'est pas toi, tu en es le témoin et ton corps en est le support de manifestation. Il y a juste pensées=>affects/manifestations somatiques... Y a-t-il une identité ? Une constante, continuité (non, puisque plus tard ça s'évanouit. Alors que la présence qui observe ça est toujours là, et a toujours été là, même quand tu étais enfant, elle).
Je te passe quelques textes en passant, histoire d'alimenter tes observations/méditations. Si tu as des questions à leur propos, besoin d'éclaircissements, dis-moi...
2 extraits de Jean Klein, tiré de "Qui suis-je, la quête sacrée". Sur la notion d'identité :
________________________________________________________________________________________________________
Lorsque nous vivons libres de toutes idées et projections, nous entrons en contact direct avec notre environnement. Pratiquement, donc, avant de pouvoir être reliés à notre environnement, nous devons d'abord savoir comment être reliés à ce qui est le plus proche de nous : notre corps, nos sens, notre mental. Le seul obstacle à une perception claire de notre nature véritable est l'idée maîtresse d'être un individu séparé, vivant dans un monde avec d'autres individus séparés.
Nous avons une image de nous-mêmes. Cette image peut seulement être maintenue en rapport avec des objets, elle transforme donc notre environnement en objets. amis, enfants, époux, intelligence, compte en banque, etc., et rentre alors dans ce qu'elle appelle une « relation personnelle » avec ces projections. L'idée fantasque d'un soi est une contraction, une limitation de la globalité, de l'être réel. Lorsque cette notion meurt, nous trouvons notre expansion naturelle, notre paix, notre globalité sans périphérie ni centre, extérieur ni intérieur. Sans notion d'individu il n'y a pas sensation d'être séparé, et l'on ressent une unité avec toute chose.
------------------------------------------------------------------------------------------------------------------------------------------------------
Ainsi, l'individu n'existe pas en tant qu'entité isolée; mais la personnalité n'existe-t-elle pas comme une partie unique du tout ?
La personne n'est en réalité que persona, masque, cependant elle est devenue synonyme de l'idée d'individu, d'une entité séparée et continue. La personnalité n'est pas la constante que nous imaginons. Ce n'est, en fait qu'une réorchestration temporaire de tous nos sens, imagination et intelligence, selon chaque situation. Il n'y a pas de répétitions dans la vie, et chaque réorchestration est unique et originale comme les dessins d'un kaléidoscope. L'erreur est de s'identifier à la personnalité, de la conceptualiser dans la mémoire et de nous prendre ensuite dans cette collection d'images cristallisées plutôt que de laisser toutes les émotions, perceptions et pensées se développer et mourir en nous. Nous sommes dans un théâtre, regardant notre propre pièce se jouer sur la scène. L'acteur est toujours « derrière » sa persona. Il semble être complètement perdu dans la souffrance, dans le fait d'être un héros, un amant, un bandit ; mais toutes ces apparitions se situent dans la présence globale. Cette présence n'est pas comparable à une attitude détachée, à la position de témoin. Ce n'est pas une sensation d'être séparé, « en dehors ». C'est la présence de la totalité, de l'amour d'où tout découle. Lorsque aucune situation n'appelle l'activité, nous demeurons dans le vide de toute activité, dans cette présence.
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Un texte de Byron Katie à propos du mythe de l'éveil :
Il n'existe rien de tel que l'éveil.
Les gens pensent qu'ils ont besoin d'être "éveillé", afin d'être libre, et personne ne sait ce qu'est l'éveil. Oui, c'est dans les textes sacrés, et oui, ce gourou ou ce lama a dit qu'il l'avait atteint, mais c'est seulement un concept ; c'est une histoire du passé. La vérité est qu'il n'y a rien de tel que l'éveil. Personne n'est éveillé en permanence ; ce serait une histoire du futur. Il y a seulement éveil dans l'instant. C'est aussi simple que ça. Croyez-vous une pensée stressante ? Alors vous êtes dans la confusion. Réalisez-vous que cette pensée est fausse ? Alors vous êtes éveillé à ce constat. Puis la prochaine pensée se présente, et peut-être que vous êtes aussi éveillé à propos de celle-ci, peut-être que non.
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Et Jean Klein +/- sur le même sujet (même livre) :
Lorsque l'on n'est plus identifié à la personne, comment la vie en est-elle affectée?
La première chose que vous remarquez, c'est combien plus riches et plus profondes sont vos perceptions. La communication en devient d'autant plus variée. En général, nous sommes fixés dans des schémas de communication ; mais lorsque nous vivons dans l'ouverture, une grande sensibilité surgit, une sensibilité dont nous n'avons jamais rêvé.
Lorsque nous appréhendons notre environnement à partir de la totalité, notre structure tout entière devient vivante. Nous n'entendons plus la musique seulement avec nos oreilles, parce que quand celles-ci cessent de s'emparer des sons pour elles-mêmes nous sentons alors la musique avec tout notre corps, sa couleur, sa forme, sa vibration. Elle n'appartient plus à un seul organe mais à notre être intégral. Cela engendre une profonde humilité, une innocence. Et c'est seulement dans l'humilité qu'une réelle communication est possible.
Ensuite, l'on vit dans une dimension totalement neuve. Vivre en tant que personnalité, c'est vivre dans la restriction. Ne vivez pas dans la restriction. Laissez la personnalité vivre en vous. Vivre dans l'environnement sans séparation est d'une grande, grande beauté !
Attention il y a peut-être un malentendu là :
Quand je parle de ton ressenti, les manifestations du corps, émotions comme repères, je faisais allusion à ça :Ton ressenti, ton corps, te donnent les repères
J’ai toujours perçu ou voulu percevoir les douleurs physiques comme un vacarme qui couvrait les autres ressentis,j’ai une nouvelle façon de voir a installer,comme une rééducation.
Il y a des repères qui signalent que tu es dans ta nature essentielle, la présence ouverte, le réel ou bien alors identifié au personnage, dans une histoire imaginaire. Ce sont des repères émotionnels, somatiques, l'activité de la pensée est concernée aussi."Quand je suis identifié au personnage je dirais:
Urgence, vouloir, savoir, comparaison, attentes, jugement, réaction,anxiété/peurs, partialité, croyances etc.
Quand je reviens au centre:
Calme, Espace ,Oui à tout ce qui est comme c’est."
N'as-tu pas là les repère dont tu pensais manquer ?
Quand tu es identifié, tu l'as décrit : "Urgence, vouloir, savoir, comparaison, attentes, jugement, réaction,anxiété/peurs, partialité, croyances etc.". J'ajouterais contraction, attitude défensive, stress, besoin de contrôler, pensée compulsive, verbiage parfois...
Quand tu retrouves ta nature essentielle, l'ancrage dans le réel, le présent : "Calme, Espace ,Oui à tout ce qui est comme c’est." J'ajouterais l'absence de ce qui est décris ci-dessus : paix, détente, ouverture, silence (pas au sens "audio", plutôt absence d'agitation)
J'avais rapproché ça de ta quête telle que tu l'avais exprimée :
et je voulais souligner que, contrairement à ce que tu disais, tu les as les repères : tu peux ressentir quand tu es dans ta nature essentielle ou quand tu perds les pédales dans une histoire imaginaire (comme l'hôpital vécu dans ton lit)...Je dirais réaliser ce qui en moi est équanimité, paix, joie et amour quelles que soient les circonstances extérieures .
Et quelles sont ou ont été les conséquences d'accorder foi à la pensée qu'il devrait y avoir un feu d'artifice ?C’est vrai.Ce n’est pas les feux d’artifices auxquels le mental se serait attendu:)
Plonge en toi, dans cette croyance et décris-moi le plus complètement ces conséquences...
Alors, justement dans l'épisode de l'hôpital dans le lit :-)Ces personnages existent-ils ? sont-ils réels ? Sont-ils quelque par en toi ? Ont-ils un contrôle sur ce qu'il se passe : les pensées, affects, réactions physiologiques ? Qu'est-ce qui les désigne, signale leur apparition dans ton ressenti ?
Non, ils n’existent pas réellement , je vois bien qu’ils apparaissent sous forme de pensées ,sensations/tensions ressenties puis disparaissent ,seulement pour le moment je vois que je crois encore en une continuité et une identité là dedans ,ça doit encore être observé.
Explorons le phénomène. Y a-t-il une continuité et une identité dans cette irruption d'un scénario/personnage ?
Tu décris ça ainsi :
Tu me dis si je me trompe : tu te racontais une histoire, imaginaire, projetée, alimentée par ta mémoire (tes conditionnements), tes croyances non remises en question sur "comment ça pourrait se passer" ; ce qui n'a aucune réalité. Pensées purement imaginaires). Ces pensées entrainent des affects et des réactions somatiques, sous forme de contractions par exemple.J’étais complètement dans une histoire (forcément dramatique)que je me racontais en boucle.ça entraîne des tensions dans le corps qui y réagit comme si ça s’était réel dans l’instant.
C'est bien ça ?
Tout ceci est pour toi objet d'observation, donc ce n'est pas toi, tu en es le témoin et ton corps en est le support de manifestation. Il y a juste pensées=>affects/manifestations somatiques... Y a-t-il une identité ? Une constante, continuité (non, puisque plus tard ça s'évanouit. Alors que la présence qui observe ça est toujours là, et a toujours été là, même quand tu étais enfant, elle).
Je te passe quelques textes en passant, histoire d'alimenter tes observations/méditations. Si tu as des questions à leur propos, besoin d'éclaircissements, dis-moi...
2 extraits de Jean Klein, tiré de "Qui suis-je, la quête sacrée". Sur la notion d'identité :
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Lorsque nous vivons libres de toutes idées et projections, nous entrons en contact direct avec notre environnement. Pratiquement, donc, avant de pouvoir être reliés à notre environnement, nous devons d'abord savoir comment être reliés à ce qui est le plus proche de nous : notre corps, nos sens, notre mental. Le seul obstacle à une perception claire de notre nature véritable est l'idée maîtresse d'être un individu séparé, vivant dans un monde avec d'autres individus séparés.
Nous avons une image de nous-mêmes. Cette image peut seulement être maintenue en rapport avec des objets, elle transforme donc notre environnement en objets. amis, enfants, époux, intelligence, compte en banque, etc., et rentre alors dans ce qu'elle appelle une « relation personnelle » avec ces projections. L'idée fantasque d'un soi est une contraction, une limitation de la globalité, de l'être réel. Lorsque cette notion meurt, nous trouvons notre expansion naturelle, notre paix, notre globalité sans périphérie ni centre, extérieur ni intérieur. Sans notion d'individu il n'y a pas sensation d'être séparé, et l'on ressent une unité avec toute chose.
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Ainsi, l'individu n'existe pas en tant qu'entité isolée; mais la personnalité n'existe-t-elle pas comme une partie unique du tout ?
La personne n'est en réalité que persona, masque, cependant elle est devenue synonyme de l'idée d'individu, d'une entité séparée et continue. La personnalité n'est pas la constante que nous imaginons. Ce n'est, en fait qu'une réorchestration temporaire de tous nos sens, imagination et intelligence, selon chaque situation. Il n'y a pas de répétitions dans la vie, et chaque réorchestration est unique et originale comme les dessins d'un kaléidoscope. L'erreur est de s'identifier à la personnalité, de la conceptualiser dans la mémoire et de nous prendre ensuite dans cette collection d'images cristallisées plutôt que de laisser toutes les émotions, perceptions et pensées se développer et mourir en nous. Nous sommes dans un théâtre, regardant notre propre pièce se jouer sur la scène. L'acteur est toujours « derrière » sa persona. Il semble être complètement perdu dans la souffrance, dans le fait d'être un héros, un amant, un bandit ; mais toutes ces apparitions se situent dans la présence globale. Cette présence n'est pas comparable à une attitude détachée, à la position de témoin. Ce n'est pas une sensation d'être séparé, « en dehors ». C'est la présence de la totalité, de l'amour d'où tout découle. Lorsque aucune situation n'appelle l'activité, nous demeurons dans le vide de toute activité, dans cette présence.
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Un texte de Byron Katie à propos du mythe de l'éveil :
Il n'existe rien de tel que l'éveil.
Les gens pensent qu'ils ont besoin d'être "éveillé", afin d'être libre, et personne ne sait ce qu'est l'éveil. Oui, c'est dans les textes sacrés, et oui, ce gourou ou ce lama a dit qu'il l'avait atteint, mais c'est seulement un concept ; c'est une histoire du passé. La vérité est qu'il n'y a rien de tel que l'éveil. Personne n'est éveillé en permanence ; ce serait une histoire du futur. Il y a seulement éveil dans l'instant. C'est aussi simple que ça. Croyez-vous une pensée stressante ? Alors vous êtes dans la confusion. Réalisez-vous que cette pensée est fausse ? Alors vous êtes éveillé à ce constat. Puis la prochaine pensée se présente, et peut-être que vous êtes aussi éveillé à propos de celle-ci, peut-être que non.
_________________________________________________________________________________________________________
Et Jean Klein +/- sur le même sujet (même livre) :
Lorsque l'on n'est plus identifié à la personne, comment la vie en est-elle affectée?
La première chose que vous remarquez, c'est combien plus riches et plus profondes sont vos perceptions. La communication en devient d'autant plus variée. En général, nous sommes fixés dans des schémas de communication ; mais lorsque nous vivons dans l'ouverture, une grande sensibilité surgit, une sensibilité dont nous n'avons jamais rêvé.
Lorsque nous appréhendons notre environnement à partir de la totalité, notre structure tout entière devient vivante. Nous n'entendons plus la musique seulement avec nos oreilles, parce que quand celles-ci cessent de s'emparer des sons pour elles-mêmes nous sentons alors la musique avec tout notre corps, sa couleur, sa forme, sa vibration. Elle n'appartient plus à un seul organe mais à notre être intégral. Cela engendre une profonde humilité, une innocence. Et c'est seulement dans l'humilité qu'une réelle communication est possible.
Ensuite, l'on vit dans une dimension totalement neuve. Vivre en tant que personnalité, c'est vivre dans la restriction. Ne vivez pas dans la restriction. Laissez la personnalité vivre en vous. Vivre dans l'environnement sans séparation est d'une grande, grande beauté !
Re: Réaliser qui je suis vraiment
Bonjour Thierry,
Et c’est tout ça ,touts ces conditionnements qui remontait quand je voulais méditer , quand j’entendais des témoignages d’expériences d’ouverture ou même dans des moments de questionnements ou d’introspection au quotidien.
"tu te racontais une histoire, imaginaire, projetée, alimentée par ta mémoire (tes conditionnements), tes croyances non remises en question sur "comment ça pourrait se passer" ; ce qui n'a aucune réalité. Pensées purement imaginaires)."
Merci pour les textes ça résonne fort
Bonne journée ,
Sylvian
Non,pas de malentendu ,je me suis peut être mal exprimé.Ce que je voulais dire c’est qu’auparavant l’idée même que des douleurs et le calme puissent être présents simultanément m’était inadmissible,inconcevable.J’en avais parlé avec plusieurs sages ,je leur disais, et je croyais fermement qu’il m’était impossible de sentir le calme.Aujourd’hui je sens poindre comme une acceptation,les lignes bougent et je sens qu’effectivement ce calme est et à toujours été la toile de fond de tout ce qui se manifeste y compris les douleurs ,aussi intense soient-elles.par rééducation je pensais à m’habituer ramener l’attention dans le calme qui perçoit les sensations.Attention il y a peut-être un malentendu là :
Ton ressenti, ton corps, te donnent les repères
J’ai toujours perçu ou voulu percevoir les douleurs physiques comme un vacarme qui couvrait les autres ressentis,j’ai une nouvelle façon de voir a installer,comme une rééducation.
C’est vrai seulement avant notre rencontre je ne l’avait pas réalisé ,je n’avais pas même envisagé que ces repères puissent être déjà présents dans mon expérience.et je voulais souligner que, contrairement à ce que tu disais, tu les as les repères : tu peux ressentir quand tu es dans ta nature essentielle ou quand tu perds les pédales dans une histoire imaginaire (comme l'hôpital vécu dans ton lit)...
Une profonde tristesse..il y a eu une petite enfance avec beaucoup de dénigrement et d’insultes de la part d’un de mes référents (beau-père )Et quelles sont ou ont été les conséquences d'accorder foi à la pensée qu'il devrait y avoir un feu d'artifice ?
Plonge en toi, dans cette croyance et décris-moi le plus complètement ces conséquences...
Et c’est tout ça ,touts ces conditionnements qui remontait quand je voulais méditer , quand j’entendais des témoignages d’expériences d’ouverture ou même dans des moments de questionnements ou d’introspection au quotidien.
Je constate que non,pas de continuité ni identité dans ce scénario néanmoins il y a l’expérience de la douleur et de la panique vécue peut être des centaines de fois.Quand je repense à ce scénario maintenant je perçois une peur se manifester,je fais comme un pas de retrait dans l’espace calme et rapidement sans rien faire ça se relâche puis se dissout.l’imaginaire est là à dire que la prochaine fois ça recommencera mais je vois que je ne suis pas obligé d’y croire,quand je reviens au centre le futur n’existe pas.Comme tu le dis très bien :Alors, justement dans l'épisode de l'hôpital dans le lit :-)
Explorons le phénomène. Y a-t-il une continuité et une identité dans cette irruption d'un scénario/personnage ?
"tu te racontais une histoire, imaginaire, projetée, alimentée par ta mémoire (tes conditionnements), tes croyances non remises en question sur "comment ça pourrait se passer" ; ce qui n'a aucune réalité. Pensées purement imaginaires)."
Merci pour les textes ça résonne fort
Bonne journée ,
Sylvian
Re: Réaliser qui je suis vraiment
Bonsoir Sylvain,
Précise-moi un truc...
Ici :
Qu'est-ce que tu voulais dire exactement ? j'ai peut-être mal compris une de tes réponses.
Thierry
Précise-moi un truc...
Ici :
Quand tu écris "Ce n’est pas les feux d’artifices auxquels le mental se serait attendu."Quand je suis identifié au personnage je dirais:
Urgence, vouloir, savoir, comparaison, attentes, jugement, réaction,anxiété/peurs, partialité, croyances etc.
Quand je reviens au centre:
Calme, Espace ,Oui à tout ce qui est comme c’est."
- N'as-tu pas là les repère dont tu pensais manquer ?
C’est vrai. Ce n’est pas les feux d’artifices auxquels le mental se serait attendu:)
Qu'est-ce que tu voulais dire exactement ? j'ai peut-être mal compris une de tes réponses.
Thierry
Re: Réaliser qui je suis vraiment
Euh... Sylvian :-)
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