Pointage Direct...

Je vais essayer de décrire mon travail et mon propre parcours d'éveil à la vérité de ce que nous sommes... d'une façon très simple, et qui sera probablement réécrite plusieurs fois afin de la rendre plus claire.

Et, pour la police non-duale : ce travail n'est pas le mien, l'éveil n'arrive ni à moi ni à qui que ce soit, l'éveil est juste une étiquette pour un changement de perception avec tout ce qui va avec.

Donc, on y va :

Je pointe pour que les gens puissent VOIR que le moi est une illusion.

Au travers d'un dialogue, façonné très précisément et qui ressemble plus à un ensemble de koans et de questions en biais, ils réalisent dans leur propre expérience que le moi, qui est ce qu'ils pensent être, n'existe pas.

Personne ne disparaît au moment de la réalisation. L'ensemble de l'expérience se révèle être une fresque de Vie qui ne requiert pas d'acteur.

Lorsque le «je» est vu pour ce qu'il est, le voile de l'illusion tombe et il ne reste que CE QUI EST - une expérience sans "expérienceur" - Présence - Conscience - Vie - Nature...

Il n'y a pas besoin de s'identifier avec une petit "moi" corps-esprit ou une grande Présence/Conscience... en fait, si l'identification se produit nous regardons plus loin, il y a encore quelque chose de subtil qui s'accroche à ce stade.

Il y a des myriades de façons dont l'éveil se déploie après ça; le composant principal est ici la CONFIANCE. La confiance dans l'intelligence de la Vie elle-même, qui s'adapte de la manière la plus efficace à une nouvelle perception. Pour certains, ce peut être tomber dans la paix; pour d'autres, la dissolution d'habitudes/conditionnements mentaux sous diverses formes, y compris des changements spectaculaires dans les structures familières de leur vie. Nous travaillons à traverser ces expériences parfois inconfortables. C'est surtout travailler avec des états mentaux de doute et de peur.

Réaliser la vacuité du «moi» est suivi par, ou coïncide avec la réalisation de la vacuité des «autres» et du «monde». L'illusion (Maya/samsara) est vue et ÇA, dont tout provient, se révèle. Les deux vus comme UN inséparable. Il ne reste plus de doute, et cette réalisation se mue en un « qui est dans le monde, mais pas du monde » .

La vie continue.

Avant l'illumination - fendre le bois, porter l'eau.
La perception ici est auto-centrée; il y a croyance en un moi ou un «je» en train de faire ces tâches.

Après l'illumination - fendre le bois, porter l'eau.
Il y a Compréhension/Reconnaissance en tout d'un divin sans acteur.

Pourtant, le bois est fendu et l'eau portée.

Puissent tous les êtres être heureux, libérés de l'illusion et des habitudes mentales !


extrait du blog d'Elena.

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